Chaque personne fait son travail. Chaque outil fait le sien. Entre les deux, il manque l'agent.
Un assistant attend qu'on lui parle. Un agent se déclenche seul, travaille dans vos outils et s'arrête toujours avant la décision.
Le premier tourne chez vous en deux semaines.
30 minutes. Pas de présentation, pas de diaporama. Si ce n'est pas pour vous, on vous le dit.
Où ça se perd
Entre la demande qui arrive et celui qui la prend,
entre la réunion qui décide et la tâche qui se fait,
entre le devis qui part et celui qui le relance, il n'y a personne.
C'est là que vous perdez du temps et de l'argent. C'est donc là qu'on met un agent.
Une demande entrante, un dossier transmis, un retour client. Chacun a cru que l'autre s'en occupait.
Une tâche assignée en réunion, une échéance passée, aucune trace d'exécution nulle part.
Un devis à relancer, une candidature, une commande fournisseur. Sans mouvement depuis trois semaines.
La ligne de partage
Votre collaborateur travaille, aidé par l'IA et recopie le résultat.
L'IA travaille. Mais quelqu'un chez vous doit la décrire, la brancher, la maintenir et répondre de ce qu'elle produit.
L'IA travaille, nous la configurons pour l'intégrer dans vos process, votre collaborateur valide.
| L'assistant | L'agent Onefirm | |
|---|---|---|
| Ce qui le lance | Une question | Un événement, une heure précise — ou ce qui n'arrive pas |
| Où va le résultat | Dans une fenêtre, à recopier | Dans votre CRM, votre agenda, votre boîte |
| Quand il travaille | Quand quelqu'un l'ouvre | 24 h/24, dimanche 22 h compris |
| Qui décide | Celui qui a pensé à demander | Vous, au moment de valider |
La question n'est pas de savoir si la tâche est possible.
C'est de savoir qui la fait et si elle a bien été faite.
Un collaborateur peut oublier.
Un chatbot attend qu'on lui parle.
Un outil d'automatisation attend qu'il se passe quelque chose.
Aucun des trois ne remarque qu'il ne s'est rien passé.
Ce que dit l'étude du MIT
80 %
des organisations ont déjà testé ChatGPT ou Copilot.
95 %
des projets pilotes d'IA générative n'ont aucun effet mesurable sur le compte de résultat.
90 %
des entreprises où les salariés utilisent leur IA personnelle. Seules 40 % en fournissent une.
La raison : ces outils aident la personne, pas le process.
Ils oublient le contexte d'une fois sur l'autre et ne vivent pas là où le travail se fait. Vos équipes vont un peu plus vite — vos chiffres, eux, ne bougent pas.
Source : MIT Project NANDA, « The GenAI Divide — State of AI in Business 2025 », juillet 2025.
On configure.Ça tourne.Vous validez.
Les cinq raisons
Vos agents n'ont pas d'horaires, pas de congés et ils n'oublient rien.
Chez un de nos clients, un prospect qui remplit le formulaire du site un dimanche à 22 h a son dossier créé, étiqueté par langue et affecté au bon commercial avant que quiconque arrive au bureau le lundi.
[X] h
récupérées par semaine
[Y]
demandes traitées par mois sans y penser
[Z] h → [W] min
délai de première réponse
« Votre licence ChatGPT, dimanche à 22 h, elle fait quoi ? »
On vous livre des cas d'usage en production.
Nous, on vend un résultat déjà cadré : deux semaines de diagnostic identifient les endroits où vos dossiers s'arrêtent, on les chiffre un par un, on les configure, et ça tourne. Votre collaborateur ne se forme pas, ne change pas d'habitude, n'ouvre pas un nouvel outil.
« Un abonnement par utilisateur, c'est une page blanche. Combien de vos collaborateurs l'ouvrent vraiment tous les jours ? »
Une plateforme est excellente au jour 1. Le problème, c'est le jour 200.
Sur une plateforme en libre-service, un connecteur qui plante ou un agent qui ne tourne plus sont à votre charge. Chez nous, ils sont soit dans le forfait, soit dans la réserve d'ajustement. Dans tous les cas, nous monitorons.
L'IA change tous les trois mois : de nouveaux modèles, de nouvelles possibilités, des connecteurs qui bougent. Suivre ça, configurer les agents sur vos process, les maintenir et les faire évoluer, c'est un métier à plein temps. C'est le nôtre. Vous ne voulez pas devenir experts en IA. Vous voulez que ça tourne, et récupérer le temps et l'argent.
Le vrai coût d'une plateforme n'est pas son abonnement : c'est la personne qui la fait vivre.
« Dans six mois, quand un connecteur change et que l'agent se met à écrire n'importe quoi dans votre ERP, qui le corrige ? »
Le copier-coller, c'est le vrai coût caché de l'IA.
Nos agents écrivent dans vos outils : la tâche se crée dans votre ERP, le rendez-vous se pose dans votre agenda, le brouillon apparaît dans votre boîte. Et le corollaire compte autant : on ne remplace rien. Pas de migration, pas de nouveau logiciel, pas de changement d'habitude. Si on part demain, vos outils tournent exactement comme aujourd'hui.
« ChatGPT ne va pas dans votre ERP rapprocher un devis de sa commande. Il ne sait même pas que votre ERP existe. »
Tout ce que vous construisez dans un chatbot appartient à l'éditeur du chatbot.
Vos règles, vos assistants personnalisés, vos automatisations : ils vivent dans le produit de quelqu'un d'autre, sous ses conditions, à son tarif, et selon sa feuille de route. Le jour où l'éditeur change de modèle économique, vous ne négociez pas, vous subissez.
Votre instance, vos workflows, vos règles, votre base. Exportables en formats ouverts, à tout moment et c'est au contrat.
Chaque exécution est ouvrable : ce que l'agent a lu, ce qu'il a comparé, ce qu'il a décidé, la source de chaque information. Y compris les erreurs.
Instance dédiée de notre solution propriétaire Onefirm en Belgique. Une entreprise par instance. Aucune donnée réutilisée pour entraîner les modèles, via contrats fournisseurs AWS.
« Le jour où votre comptable, votre auditeur ou un client vous demande pourquoi cette ligne a été traitée comme ça, vous répondez quoi avec un chatbot ? »
Voici trois lignes réelles d'un journal d'exécution, telles que vous les verrez dans votre propre instance.
« Aucune boîte noire » : c'est la condition qu'un de nos clients a posée avant sa mise en production. C'est son mot, pas le nôtre.
Le périmètre, écrit
Ce qu'en penseront vos équipes
C'est vous qui décidez, mais ce sont eux qui vivront avec. Voilà les trois phrases qu'on entend à chaque déploiement, et ce qu'on y répond.
Non. On ne supprime pas de poste, on supprime des tâches que personne n'a envie de faire : relancer un devis que tout le monde a oublié, retrouver qui devait envoyer quoi, recopier une information d'un outil vers un autre. Ce n'est pas votre métier, c'est ce qui vous empêche de le faire.
Et l'agent ne décide rien : il prépare, vous validez. Il ne parle jamais à un client sans qu'un humain ait relu. Un agent ne remplace pas une personne. Il remplace un oubli.
C'est l'inverse et c'est le cœur de ce qu'on vend. Les agents sont configurés sur vos façons de faire, pas sur un modèle standard : vos délais, vos règles, vos formulations, vos outils. Si chez vous on relance à quinze jours et pas à sept, l'agent relance à quinze jours.
Concrètement : vous n'ouvrez aucun nouveau logiciel, vous ne changez aucune habitude, vous ne remplissez aucun champ supplémentaire. Tout arrive là où vous travaillez déjà. Et si un agent ne vous convient pas, on le relance.
Un collaborateur qui reçoit le matin des tâches en attente et l'e-mail urgent à traiter, il ne se sent pas surveillé. Il se sent aidé et bonifié.
C'est toute la différence entre un outil adopté et un outil contourné. C'est aussi ce qui décide, six mois plus tard, si le projet a servi à quelque chose.
Avant de parler prix
Quelqu'un qui sait analyser vos process, construire les agents, les brancher sur vos outils et surtout qui a le temps de les maintenir dans six mois, quand un connecteur changera et qu'un agent se mettra à produire un résultat faux.
Si cette personne existe et qu'elle a ce temps, prenez une plateforme en libre-service et commencez dès à présent à automatiser vos process en interne.
On est faits pour l'entreprise de 5 à 50 personnes qui doivent travailler ensemble.
Celle où plusieurs personnes se partagent un pipeline commercial, des devis à sortir, des relances à faire, des pièces à retrouver dans des fils d'e-mails, des décisions qui dépendent d'une analyse de rentabilité à refaire tous les mois.
Rien de tout ça n'est difficile. C'est juste qu'il faut y penser, tous les jours, en plus du reste.
Le coût de l'attente
Prenez un seul endroit où ça coince chez vous — les relances, les réunions sans suite, l'information qu'on cherche partout. Estimez le temps qu'il vous prend. Le calcul fait le reste.
Sur 4 semaines par mois, volontairement bas.
Par mois
1 000 €
Dans 3 mois
3 000 €
Le temps de « on verra après l'été »
Sur un an
12 000 €
Sans compter les clients perdus en route
Et ce n'est qu'un seul point de friction. Vous en avez combien ?
On refait ce calcul avec vos vrais chiffres pendant l'appel de 30 minutes. Réserver l'appel →
Avant le premier euro
Deux curseurs, deux minutes : ce que vous perdez chaque mois sur un seul endroit où ça coince. Personne ne voit votre résultat.
On regarde ensemble si vos dossiers s'arrêtent là où on sait intervenir. Pas de présentation, pas de diaporama. Si ce n'est pas pour vous, on vous le dit et on s'arrête là.
Le parcours
Un diagnostic de deux semaines, puis des cycles de production d'un mois. Vos agents, eux, ne s'arrêtent pas : ils continuent de tourner, qu'il y ait un cycle suivant ou non. À chaque échéance, vous décidez uniquement s'il reste quelque chose à construire.
Phase 1 — on trouve et on prouve
Le Diagnostic
Offre Black Friday · jusqu'au 30 novembre
Phase 2 — on met en production
Le cycle de 30 jours
L'agent écrit dans vos solutions. Il s'active et se désactive au besoin.
Pourquoi des cycles et pas un devis global ?
Parce que personne ne sait chiffrer honnêtement un projet dont le périmètre sort d'un diagnostic pas encore fait. Un mois, si. Vous ne payez donc jamais une estimation : vous payez un mois de production dont le contenu a été décidé avec vous et qui correspond à un temps, un effort qu'on met à votre disposition pour concevoir les agents qui vous aideront à augmenter votre productivité.
Pour situer le prix : 4 900 €, c'est six jours de prestataire IA au tarif médian du marché, 790 € la journée. Ici, ce ne sont pas six jours qu'on vous vend. C'est un mois et ce qui en sort tourne en production.
Notre effort s'aapuie sur un socle technologique qui a pris 12 mois à se développer, à challenger et à tester chez nos premiers clients. Il ne s'agit donc pas de jours de consultante et implémentation en partant d'une feuille blanche. Ceci constitue notre levier dont on vous fait profiter.
La vie d'un projetles moments où vous décidez de la suite
2 900 € 2 500 € jusqu'au 30 novembre. Vous savez exactement ce qu'il contient avant de le payer.
Le diagnostic est rendu, un agent tourne déjà chez vous. Vous connaissez le contenu et le prix du premier cycle. Si vous n'en lancez pas, l'agent installé reste en place.
Le premier cycle est en production. Ce qui tourne continue de tourner, que vous en lanciez un autre ou non.
Entre deux cycles, vos agents continuent à travailler. On relance un cycle de mise en place de nouveaux agents quand vous en avez envie.
Rien ne vous oblige à enchaîner les cycles. S'arrêter après un cycle et ne rien reprendre pendant six mois est un usage normal — c'est même souvent le signe que ce qui devait être rattrapé l'a été. Ce qui continue, c'est ce qui tourne. Le récurrent ne démarre qu'à la première mise en production : pendant le diagnostic, vous ne payez rien d'autre que le diagnostic.
Ce que vous payez tous les mois
Serveur dédié dans l'Union, sauvegardes, supervision, journal d'exécution, et l'accès sécurisé aux modèles pour toute votre équipe, sans limite de comptes.
Un agent en production, c'est un agent activé pour une personne. Le même agent activé pour trois personnes, ce sont trois agents en production.
Comment on compte
7 × 25 € = 175 €, plus 69 € d'instance : 244 € par mois.
Dégressif : 19 € à partir du onzième agent en production, 14 € à partir du vingt-sixième. Plus vous en activez, moins chacun coûte.
Votre tableau de bord vous montrera en temps réel la consommation de tokens utilisée par vos agents en production. Votre usage vous sera refacturé en fonction de votre utilisation réelle.
Un exemple, décomposé
Une entreprise de quinze personnes, quatre agents configurés.
Un dossier de subside peut porter sur l'ensemble, diagnostic et cycles compris. Au Luxembourg, le SME Package couvre jusqu'à 70 % des coûts éligibles.
Ce qu'on garantit et ce qu'on vous demande
Garantie n° 1 — la mise en production
Ce qui est décidé au premier jour d'un cycle est en production au trentième. Sinon, le cycle suivant ne vous est pas facturé.
Garantie n° 2 — le rapport est à vous
Le rapport de la phase 1 et son chiffrage vous appartiennent, même si vous ne donnez pas suite. Vous pouvez le faire chiffrer par un concurrent — c'est même comme ça que vous vérifiez que notre prix est juste.
Garantie n° 3 — vous décidez après avoir vu
La phase 2 ne se signe qu'une fois la phase 1 terminée. Vous n'engagez pas la mise en production sur une promesse : vous la décidez après avoir vu un agent tourner chez vous pendant deux semaines.
Ce qu'on vous demande : quelques réunions, pas plus.
Une pour prendre les informations, une pour vous proposer une solution, une pour la faire valider — puis des points de suivi réguliers. Le reste, c'est notre travail.
| Anomalies | 30 jours de garantie sur toute anomalie bloquante |
| Engagement | Trimestriel, sans durée minimale |
| Réversibilité | Export complet en formats ouverts, à tout moment, et c'est au contrat |
| Paiement | 50 % à la commande, 50 % à la livraison |
| Vos données | Instance dédiée, une entreprise par instance. Aucune donnée réutilisée pour entraîner les modèles — chez nous comme chez notre fournisseur cloud. |
Vous comparez avec autre chose ?
Vous hésitez avec
Nous comparons des catégories, jamais des marques — et jamais fonction par fonction : la plus longue liste de fonctions ne sera jamais la nôtre.
Les questions qu'on nous pose
Vous ne choisissez pas : c'est un seul parcours, et vous décidez à chaque échéance. Aujourd'hui vous engagez le diagnostic — deux semaines, 2 500 € jusqu'au 30 novembre au lieu de 2 900 €. Dans deux semaines, une fois le diagnostic rendu et un agent en train de tourner chez vous, vous décidez du premier cycle. Trente jours plus tard, vous décidez s'il y a un cycle suivant. Si vous n'en lancez pas, rien ne s'arrête pour autant : ce qui a été mis en production continue de tourner.
S'arrêter après le diagnostic est un usage normal : vous repartez avec le rapport détaillé, le chiffrage de chaque arrêt et un agent qui tourne dans un de vos process. Ce n'est pas une phase d'essai qu'il faut « transformer ».
Non — et ce n'est pas une règle commerciale. Un cycle se décide en choisissant ce qu'on y met, dans une liste qui n'existe pas encore. Sans le diagnostic, on remplirait le cycle au hasard, et vous paieriez trente jours de travail dont personne n'aurait vérifié qu'ils portent sur ce qui vous coûte le plus.
Et dans l'autre sens : vous ne devriez pas engager un mois de production sur une promesse. Le diagnostic existe exactement pour ça — décider avec la liste sous les yeux et un agent qui tourne déjà.
On ne le sait pas avant d'avoir fait le diagnostic, et on ne vous racontera pas le contraire. Ce qu'on peut vous dire, c'est comment le savoir : au jour 14, vous avez la liste complète de ce qui coince, chiffrée, et on vous dit ce qui rentre dans le premier cycle. Vous voyez alors immédiatement ce qu'il reste après.
Et rien ne vous oblige à tout traiter. Beaucoup de situations se règlent avec ce qui a le plus fort retour, et le reste ne vaut pas un cycle de plus — on vous le dira aussi.
Parce qu'un audit gratuit est un rendez-vous commercial : il produit une présentation et une proposition, c'est-à-dire une promesse de plus.
La phase 1 produit deux choses que vous gardez : un agent qui tourne chez vous et un chiffrage cas d'usage par cas d'usage que vous pouvez faire vérifier par un concurrent. Ces deux semaines nous coûtent des jours de travail réels — les facturer est la seule façon de vous les consacrer vraiment plutôt que de vous vendre quelque chose.
Oui. Ce n'est pas une maquette : il est configuré sur vos données, dans un de vos process, et il travaille. C'est le seul moyen honnête de vous prouver qu'on sait délivrer avant que vous n'engagiez un cycle.
Un seul process, et son périmètre est écrit avant qu'il ne démarre : ce qu'il fait, ce qu'il ne fera jamais, et ce qui reste soumis à votre validation. Les accès sont révocables en un clic, de votre côté.
La phase 2 ne lui donne pas de nouveaux droits. Elle étend la même mécanique aux autres lignes de votre liste.
Pas comme un outil de contrôle, et pas comme « on met de l'IA ». La phrase qui fonctionne le mieux est la plus simple : « on installe quelque chose qui va rattraper ce qu'on oublie tous — moi le premier. »
Concrètement, on s'en charge avec vous : l'écolage est dans le forfait, et on présente nous-mêmes aux équipes ce que l'agent fait, ce qu'il ne fera jamais, et à qui partent les alertes. Ceux qui l'adoptent le plus vite sont d'ailleurs rarement les dirigeants — ce sont les personnes qui portaient la charge mentale de tout suivre.
C'est exactement le cas qu'il vérifie en premier. Avant toute reprise, il croise la boîte mail, le CRM et l'historique du dossier. S'il trouve une trace ailleurs, il ne relance pas : il signale au responsable et s'arrête.
Vous pouvez le vérifier ligne par ligne dans le journal d'exécution — c'est même la deuxième ligne de l'exemple qu'on affiche plus haut.
Oui, et c'est même le cas le plus fréquent. On ne part pas de vos procédures : on part de vos dossiers. En phase 1, on en suit trois de bout en bout — qui les reçoit, qui les prend, qui les relance, où ils s'arrêtent — et le process réel apparaît tout seul.
Vous n'avez rien à formaliser avant de commencer. C'est plutôt le contraire : le rapport de diagnostic est souvent la première description écrite de la façon dont les choses se passent vraiment chez vous.
Gardez-le, ce n'est pas la même chose et ça se complète très bien. ChatGPT vous aide pendant que vous travaillez : votre collaborateur ouvre l'outil, formule sa demande, relit, et recopie le résultat quelque part.
Nos agents se déclenchent quand personne ne travaille — et surtout, ils se déclenchent sur ce qui n'est pas arrivé. Un chatbot ne remarquera jamais qu'un dossier est resté entre deux personnes : il faudrait déjà que quelqu'un pense à le lui demander.
D'ailleurs, nos agents tournent sur Claude. Le modèle, c'est le moteur — vous l'avez déjà. Ce qu'on vous livre, c'est ce qui le fait travailler tout seul dans vos outils, et qui s'arrête toujours avant la décision.
Ce sont de bons produits, et je ne vais pas vous dire le contraire. Une seule question, et elle n'est pas piégée : qui, chez vous, va décrire les agents, les brancher sur votre ERP, et les corriger le jour où ils se trompent ?
Le vrai coût n'est pas l'abonnement, c'est la personne. Si vous avez quelqu'un dont c'est le métier, prenez la plateforme — ce sera moins cher. Si vous n'avez personne, ce sera un abonnement de plus que personne n'ouvre au bout de trois mois. Nous, on est exactement ce quelqu'un.
Trois lignes, et vous les connaissez toutes avant de signer.
Un — le cycle : 4 900 € pour trente jours, et vous savez ce qu'il contient avant de l'engager. Deux — le récurrent : 69 € par mois pour l'instance, puis 25 € par mois pour chaque agent en production — un agent activé pour une personne. Dégressif à 19 € à partir du onzième, 14 € à partir du vingt-sixième. Trois — la consommation de modèles.
Cette troisième ligne est celle qui inquiète, à juste titre. Elle est plafonnée par un forfait : vous connaissez votre maximum mensuel avant de signer. L'imprévisibilité est un frein légitime — on l'a supprimée plutôt que de l'expliquer.
Un agent activé pour une personne. Le même agent activé pour trois personnes compte donc pour trois agents en production. Deux agents activés pour la même personne comptent pour deux.
Un exemple : trois personnes avec un agent chacune, plus deux personnes avec deux agents chacune, font sept agents en production. Sept × 25 €, plus 69 € d'instance : 244 € par mois.
On facture comme ça parce qu'un agent qui tourne pour une seule personne ne vaut pas le même prix qu'un agent qui tourne pour huit. Et surtout : vous ne payez que ce qui tourne. Un agent retiré à une personne sort de la facture au trimestre suivant. Le prix baisse quand le nombre monte — 25 €, puis 19 €, puis 14 € — pour qu'aucune équipe ne soit tentée de se limiter.
Non, et c'est même le principe. On n'enlève rien : on ajoute une couche au-dessus de ce que vous avez déjà — messagerie, drive, agenda, ERP. Personne ne se forme à un nouveau logiciel, personne ne change d'habitude.
C'est aussi pour ça qu'on s'intéresse à ce qui se passe entre les outils : à l'intérieur de chacun, tout va bien. C'est au passage de l'un à l'autre que l'information tombe.
Elles vivent sur une instance dédiée, en Belgique ou dans l'Union européenne. Une entreprise par instance : vos données ne croisent celles d'aucun autre client. Les modèles tournent sur infrastructure européenne, pas sur un service grand public.
Aucune donnée n'est réutilisée pour entraîner les modèles — c'est au contrat, chez nous comme chez notre fournisseur cloud. Et l'export complet en formats ouverts est un droit contractuel, pas une faveur.
L'instance est la vôtre. Vos workflows, vos règles, vos contextes, votre base : exportables en formats ouverts, à tout moment. Vos outils métier, eux, n'ont pas bougé — puisqu'on ne les a pas remplacés.
C'est la contrepartie du choix qu'on a fait de ne rien vous faire migrer.
Pour finir
C'est par celui-là qu'on pourrait commencer.
On configure.Ça tourne.Vous validez.
Réserver l'appel de 30 minutesPas de présentation, pas de diaporama. Si ce n'est pas pour vous, on vous le dit et on s'arrête là.